Le déchaînement de violence qui s’est abattu sur Poitiers samedi appelle une réponse. Une réponse forte. On ne peut faire comme si tout cela était normal. Si la ville avait été frappée par un séisme ou une tempête, elle pourrait maudire le sort et se lancer dans la reconstruction de ses bâtiments. Mais là, il s’agit d’autre chose : un saccage préparé, organisé et mené par des individus armés qui ont profité du déroulement d’un spectacle de rue pour se noyer dans la foule, s’en prendre aux forces de l’ordre et semer la destruction sur leur passage.
Que faire au lendemain d’une telle tempête ? Nettoyer les rues, appeler les assureurs et déplorer la violence accrue des groupuscules radicaux ? Sans doute pas. Cette violence, il faut la connaître et la combattre.
La connaître : elle est, comme le montrent les événements de samedi soir, marginale en nombre, désespérée et nihiliste dans ses aspirations. Il ne s’agit pas de « politique » : il s’agit au contraire de sa négation, puisque la politique commence lorsque la vie commune est soustraite à la violence.
La combattre : ne faisons preuve d’aucune sorte d’indulgence pour ces casseurs. Ils savaient ce qu’ils faisaient ; il me paraît nécessaire que la sanction soit juste, c’est-à-dire sévère. Notre société a besoin d’être protégée, de se protéger. L’indulgence, devant de tels actes, est un piège.
Miles
21 octobre 2009, 10:58Entièrement d’accord avec ce discours moralisateur, mais il ne faut pas que le gouvernement s’en serve pour créer deux nouveaux fichiers policiers plus qu’injurieux pour les libertés individuelles.
Ah, trop tard, ça a été fait le 16/10, jour de la Sainte Edwige! Joli « foutage de gueule ».
;)
Olivier Auber
21 octobre 2009, 12:15Cercle vicieux
Comment ne pas voir en que ces mouvements de violence que vous dénoncez répondent à d’autres violences qui sont celles que le système fait subir aux plus pauvres, à ceux qui ne sont pas bien nés ou pas nés là où il fallait.
En réponse aux violences de la rue, la seule chose que vous trouvez à dire, tout comme votre Gouvernement, c’est encore plus de répression, de surveillance et de violence. La boucle est bouclée et ne se refermera pas.
Ouvrez les yeux, bon sang et lisez ceci s’il vous plait.
http://appelpourlerevenudevie.org
Ce commentaire est aussi reproduit ici http://is.gd/4tIoF
florence meichel
21 octobre 2009, 12:27Bonjour Nathalie
SVP ne jouez pas vous aussi au pyromane-pompier comme d’autres membres de ce gouvernement : ce n’est pas de la politique…la verite de beaucoup c’est celle-ci et c’est une tendance lourde !
http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/10/20/la-crise-a-plonge-89-millions-de-personnes-dans-la-misere_1256535_3234.html#xtor=RSS-3208
Olivier Auber a raison d’attirer votre attention sur cela
http://appelpourlerevenudevie.org
Sage
21 octobre 2009, 12:35En admettant, comme vous le dites, qu’il « ne s’agit pas de politique » mais « de sa négation », peut-être, sans doute, faudrait-il se poser la question du pourquoi ? De la raison de cette (éventuelle) négation.
Est-ce faire preuve d’indulgence que de se poser, juste, la question ? Trouver une réponse ? Comprendre.
Il est évident que toute violence est condamnable, mais peut-il y avoir condamnation sans réflexion ?
Comment pourrait-on combattre ce qu’on n’aurait pas réfléchi ? Ou compris ?
Pourquoi cette violence ? D’où vient-elle ? Que veut-elle ? Est-ce, vraiment, du nihilisme ?
D’autre part, le pouvoir politique serait bien inspiré d’arrêter de parler « d’ultra-gauche ». N’est-ce pas un peu hâtif ? Non ? (je note que vous n’utilisez pas ce terme grotesque d’ultra-gauche …).
Bonne route pour votre blog.
leblase
21 octobre 2009, 12:51Le problème est justement dans la Justice, ou la perspective que l’on en a.
Je suis d’accord que l’on ne peut tolérer ce déchaînement de violence envers des particuliers ou commerçants, mais reconnaissons que ceux qui ont été pris par la police (je pense notemment au pauvre hère de 50 et quelques années) ne doivent pas servir de bouc émissaire afin de rassurer des autorités locales prises en défaut.
Lequel défaut, d’ailleurs, n’est pas si grave si l’on songe que dans une démocratie, en paix, les forces de sécurité n’ont pas à être omniprésentes (trop de sécurité tue la sécurité et la liberté).
Koz
21 octobre 2009, 13:16On a affaire à des personnes qui ont planifié le saccage du centre ville de Poitiers, en prévoyant même des caches de matériel (dont des cocktails molotov) sur le parcours. A supposer que NKM ait ici un discours de pompier-pyromane (ce que je ne pense pas), elle aurait au moins l’avantage de chercher à être pompier, tandis que l’extrême-gauche n’est assurément que pyromane. Il est certain qu’à manier, à des fins politiciennes, des arguments outranciers, invoquant le despotisme, des risques pour la démocratie, les « heures sombres de l’Histoire, la nécessaire résistance, on en vient facilement à légitimer a priori ces accès de violence.
Que notre société ne soit pas parfaite, c’est une évidence. Qu’il y ait des gens dans la misère en est une autre. Que cela amène à excuser des accès de violence et un phénomène de guerilla comme celui-ci, c’est une dérive certaine. Je m’étonne de la coupable indulgence des commentateurs précédents.
Quant aux personnes condamnées, la Justice est passée. Elle a manifestement considéré que les preuves étaient rapportées de leur participation aux évènements. Evoquer un quelconque rôle de « bouc-émissaire » est une étonnante disposition d’esprit.
Philippe, si vous le souhaitez, on peut se contenter de parler de « la gauche ». En disant, ultra, à la rigueur, c’est plutôt sympa, ça laisse penser que ce n’est pas banal. Faut-il alors parler d’extrême-gauche ? Veut-on nous faire croire que ces gens ne se situeraient pas à gauche ?
Croco
21 octobre 2009, 13:30J’approuve les commentaires … Je ne dis pas que vous avez tort (les casseurs doivent être sanctionnés, soit), mais je ne vois pas la valeur ajoutée d’un article qui finalement ne dit rien d’autre que « justice soit faite ». Or ce n’est pas le rôle des politiques que d’appliquer la justice, à moins de revenir sur la séparation des pouvoirs …
Par contre c’est leur rôle de comprendre, de prévoir et de prévenir ce type de débordements. En vous arrêtant simplement à demander des sanctions, soit vous avez une vision très réductrice de la politique, soit vous avouez votre impuissance totale. Dans un cas comme dans l’autre, on va vers une escalade dans la violence et une escalade des sanctions qui ne satisferont personne, si ce n’est ceux des hommes politiques qui se font élir sur les seules questions sécuritaires.
Pseud0
21 octobre 2009, 14:12Bonjour,
Je suis votre carrière politique avec le plus grand intérêt. Vous êtes l’une des seules ministres de ce gouvernement qui reflète un réel intérêt pour la tâche qui vous a été confiée, telle une passion. Vous êtes la seule à s’être interposée contre les lobbies pro-OGM et je vous en serai éternellement reconnaissant.
J’étais à Poitiers, j’étais dans la manifestation anti-carcérale s’étant déroulée le 10 afin de dénoncer cette politique sécuritaire et carcérale mise en place par les gouvernements successifs ne répondant pas au malaise de notre société mais l’attisant.
Personnellement, j’ai manifesté. Je fus l’un de ces trois cent manifestants, dont une grande partie, même masqués, étaient pacifiques. Il y avait des jeunes et des moins jeunes, des personnes très politisées et des personnes voulant simplement manifester comme tout citoyen dans une démocratie.
Cependant, ce que disent les médias et la police correspondent de loin aux faits exacts qui se sont déroulés lors de cette manifestation. Ainsi, je vous cite :
« un saccage préparé, organisé et mené par des individus armés qui ont profité du déroulement d’un spectacle de rue pour se noyer dans la foule, s’en prendre aux forces de l’ordre et semer la destruction sur leur passage. »
Non, les « individus armés » n’ont pas profité d’un spectacle de rue afin de semer la zizanie et de troubler les forces de Police. Le départ de la manifestation s’est fait de la place d’Armes pour rejoindre la prison qui est excentrée du centre-ville. Cependant, arrivé au niveau du pont neuf (voir sur Google maps), les forces de police ont lancés des gaz lacrymogènes sur les manifestants les obligeant ainsi à remonter vers le centre-ville afin de se protéger. Cette réalité, décrite dans aucun des médias nationaux a été cependant reportée par lettre à l’attention du ministre de l’intérieur par ma députée, Me Catherine Coutelle que je vous invite à lire sur son blog.
Ce scénario contredit la version officielle se faisant écho dans les médias selon laquelle les manifestants auraient délibérément pris en otage un festival de spectacles de rue. Le fait que cette manifestation a eu lieu pendant le festival des Expressifs est un simple hasard du calendrier et non une chose de délibérée.
Aujourd’hui et suite à la logique de punissions expéditives de notre gouvernement, nous nous retrouvons avec deux innocents en prison. La justice a été réalisée à charge contre eux alors que plusieurs témoignages et d’éléments étaient là pour les disculper.
Nous pouvons ne pas tolérer ces violences, mais pouvons-nous tolérer une justice expéditive de la sorte, suite à la visite d’un ministre de l’intérieur et d’une pression exercée par l’appareil politico-médiatique afin de condamner les casseurs ?
La démocratie existe-elle encore ? Un citoyen a-t-il encore le droit de se défendre ? Un citoyen est-il coupable d’appartenir à un syndicat ?
Le système de comparution immédiate « pour montrer l’exemple » a montré ses limites avec ces évènements.
Aujourd’hui, et suite à la condamnation d’innocents après cette manifestation, la justice et la police ont réussi à se mettre à dos une partie de la population poitevine. Il faut absolument revoir les preuves, leurs dossiers et les innocenter, sinon, je crains que la situation empire.
Une partie de la population est délaissée au profit des classes favorisées, tant qu’il n’y aura pas de justice sociale, la rue s’exprimera comme elle peut. Si cet évènement s’est produit ainsi, c’est avant tout suite au dégout d’une partie des manifestants de la classe politique et de notre société, qui n’est autre que soumise à certains intérêts financiers et non moraux.
Petite info : Un détenu de 56 ans a été retrouvé mort à la Maisont d’Arrêt de Vivonne… L’autopsie est prévu aujourd’hui car il ne parle pas de suicide… (Un record pour une prison lancée il y a une semaine ?)
… Et je ne parle pas du coût du voyage du ministre de l’intérieur comparé à celui des dégradations commises par les casseurs simplement pour s’afficher comme le « sauveur » de la situation dans les médias.
Un seul lien :
http://soutiensametjeansalvy.over-blog.org/
Cordialement.
(Mon email est valide, si vous voulez m’envoyer une réponse.)
le bateleur
21 octobre 2009, 15:57C’est une bonne nouvelle que cette création d’un blog dans le but de disposer de plus de 140 caractères pour écrire.
Mais alors il faut en profiter, et ne pas nous livrer des analyses simplistes du genre de
« elle est, comme le montrent les événements de samedi soir, marginale en nombre, désespérée et nihiliste dans ses aspirations. »
La pratique du foot est marginale dans un stade
où seuls 22 personnes jouent
et des milliers (des millions si on compte les téléspectateurs appuient cette pratique de leurs regards et de leur tension personnelle.
Le désespoir n’a rien à voir avec ce genre d’action, qui entend être comme la première particule en mouvement déclenchant une réaction en chaîne.
Vous confondez peut-être (erreur ou volonté ?) avec ceux qui s’associent eux-même à leur destruction ?
Quant au nihilisme supposé, est-ce vraiment le mot qui convient ?
Si c’est le cas, tout refus est une forme de nihilisme, lequel serait synonyme de négation en acte ?
Ce mot, vous associe tristement ici à tous ceux qui désirent réduire les espaces d’expression … qu’ils ne maîtrisent pas (Ségéla VS internet par exemple, Mam et ce qui lui échappe d’une certaine jeunesse) et qui profitent d’un fait ponctuel pour tenter de resserrer la ceinture d’un cran.
Autre réduction twitterienne
» Il ne s’agit pas de « politique » : il s’agit au contraire de sa négation, puisque la politique commence lorsque la vie commune est soustraite à la violence. »
Il est vrai que définir les règles du jeu permet plus facilement d’y gagner.
La politique c’est aussi ce qu’il y a avant et qui la permet … à nouveau.
Notamment lorsque toute contestation conduit à … on en discutera au parlement qui décidera ou toute élection voit la majorité des citoyens évincés des choix parce que leurs aspirations ont été victime d’écrémage.
Oui, c’est une bonne nouvelle que ce blog, s’il ne se contente pas de dupliquer le message autorisé du mouvement politique auquel vous appartenez.
Et qui sait … il est encore temps de refaire cet article à propos des évènements de Poitiers pour nous en donner une analyse mobilisant ce que vous êtes réellement et dont vous nous donnez des échantillons parfois.
Luc Comeau-Montasse
du fagot des Nombreux
Jean-no
21 octobre 2009, 19:31À titre personnel on peut dire ce qu’on veut, mais il me semble qu’à titre politique, ainsi qu’un ami me le faisait remarquer, il n’est pas bon de dire ce que la justice doit penser d’une affaire !
Barbecane
21 octobre 2009, 20:47Avant de la combattre, pour la combattre dites-vous, il faut la connaître, la comprendre. Notre histoire politique récente et moins récente vous donne raison et vous en tirez des enseignements de bon sens. Alors voici en quoi vous pensez la connaître déjà :
« La connaître : elle est, comme le montrent les événements de samedi soir, marginale en nombre, désespérée et nihiliste dans ses aspirations. Il ne s’agit pas de « politique » : il s’agit au contraire de sa négation, puisque la politique commence lorsque la vie commune est soustraite à la violence ».
Pour commencer l’exercice de cognition, vous évaluez la quantité, c’est cartésien : un nombre marginal.
Ensuite vous passez à la qualité : nihiliste et désespérée.
Verdict : ce n’est pas de la politique.
Votre première question était donc de savoir si ces évènements étaient à comprendre comme l’effet d’une volonté politique structurée ?
Est-ce le nihilisme ou la quantité marginale (ou les deux) ou la violence et la modalité des actes qui excluent du champ politique selon vous ces agissements ?
Et d’ailleurs, comment les savez-vous nihilistes ?
A quel titre ?
Vous n’allez pas aimer la comparaison mais tant pis.
Ils étaient en nombre bien plus grand que les individus de Poitiers.
Ils ne portaient aucun idéal politique et ne représentaient aucune structure politique.
Ils n’ont pas saccagé quelques rues mais ont semé misère et chômage à l’échelle mondiale.
Ils sont encore plus nihilistes que ceux dont vous parlez, ils ne cassent pas opportunément, ils détruisent durablement. Ceux qui sont à l’origine de cette crise économique et financière sont-ils sont combattus par l’Etat ?
Oui, à coup d’emprunt à taux zéro auprès de l’Etat…
En ne cherchant pas les liens de causalité, aussi éloignés peuvent-ils sembler, vous croyez pour combattre les nihilistes poitevins devoir chercher la cause de leurs actes, sans saisir de quoi ils sont en premier lieu l’effet.
Et si toute infraction au code pénal doit être punie, je n’en disconviens pas, néanmoins, ce par quoi ils sont agis relève pour partie d’une responsabilité gouvernementale.
Et en étant vous-même au gouvernement, vous avez aussi pour mission celle d’une vision globale de l’ensemble des causes et des effets.
Mais on dirait que vous avez choisi pour les uns l’implacable ressort de la sécurité et pour les autres la liberté la plus absolue, celle qui s’affranchit des lois.
C’est une forme de nihilisme aussi et je n’y vois aucune noblesse politique.
Friedrich
22 octobre 2009, 15:53heu…QUEL RAPPORT AVEC NIETZSCHE ???…
Michel Platezzi Conorco
22 octobre 2009, 16:01Il serait bien que vous preniez vos responsabilités et decidiez de répondre aux problématiques et questions posées en direct ou pas, en privé ou non, par vous ou un autre. Sinon ce blog n’a pas lieu d’être. Par ailleurs qui a payé l’agence qui l’a réalisé ? pas de réponse. Vous ou les contribuables (nous) ?…ah non ce doit être l’UMP, de toute façon c’est ce qui explique votre appartenance à ce parti. Celui ci (apres avoir vendu une grande partie des biens -immobiliers ou autre-) doit actuellement posseder 70 à 80% des richesses françaises. Pouvoir, business & influences…responsabilité disait t on ?
Davis
22 octobre 2009, 16:08Entierement d’accord Miles. on se marre derriere ton blog nkm ! …
Davis
22 octobre 2009, 16:30Prenons un exemple, J’etais à la technoparade, et il me faudrait bien plus que 400 lignes pour décrire le fiasco que ça a été. J’ai vu dix vols avec violence, j’ai pris 2 lacrymos, du sang, des heurts et biensûr vos (oui vos) CRS qui tapent des innocents qu’il faudrait plutot protéger. au lieu de courir vers les vrais « voyous » dont ils ont peur, en effet des gamins de 16,17 ans font peur à vos forces de police, et sont impuissant. waouh ça vaut la peine que nous payons leur formation , leur salaire, leurs equipements, leurs creches privées et j’en passe. Bizarre que les medias ne relatent pas la vrai verité n’est c epas ? (question stupide). j’ai vu des personnes agées paniquées biensûr, et j’ai même failli être embarqué au poste (mon appareil photo fracassé au passage) Une phrase : de la peine pour notre futur, de la colère pour des gens comme vous. Allez vous encore nous faire des loi pour nous interdire (en plus de nous interdire de sortir à plusieurs ou une biere à la main dans certains quartier de Paris, ou encore nous obliger de circuler en vélo à jeun) pour nous interdire de vivre un peu plus? Qui va boire un café au bar aujourd’hui (à part la géneration de vos parents)? personne ne met les pieds dans ces lieux semi publics qui nous condamne chaque jour un peu plus. svp posez vous plus de questions. J’ai 25 ans et vous nous avez volé notre jeunesse. et bousillé notre futur. les 68tards dit on.. il sera bientôt impossible pour vous et nous de dialoguer. Et nous sommes coincés entre leurs violences et la vôtre (politique).
Miles
23 octobre 2009, 14:30@Michel Platezzi Conorco : il est vrai que la transparence sur le financement des nouveaux outils de communication utilisés par les élus pourrait faire l’objet d’un projet de loi.
En tous cas, le « who is » nous renseigne sur ce blog :
http://www.raynette.fr/services/whois/index.php?action=domain_info&domain=nkm-blog.org
On peut y lire :
« Registrant Name:Nathalie Kosciusko-Morizet
Registrant Organization:Assemblee Nationale »
oÔ
Davis
26 octobre 2009, 05:21En effet.
Pertinente recherche l’ami
merci confrére @Miles ;)