La place des femmes dans les conseils d’administration est aujourd’hui au menu du déjeuner des États généraux de la femme. C’est le magazine Elle qui est à l’origine de cette initiative. Quarante ans après avoir lancé les premiers États généraux, Elle a lancé une nouvelle édition pour réfléchir aux problèmes des femmes d’aujourd’hui. Je ne peux que saluer cette initiative.
Le sujet au menu de ce mercredi n’est pas anodin : on compte en effet à peine 7 % de femmes siégeant dans les conseils d’administration des grandes entreprises ! Les autres pays ne font pas forcément mieux que nous. Ainsi, aux États-Unis, les femmes sont certes 45 % parmi les cadres, mais seulement 5 % à avoir accédé au statut de cadre dirigeant. Pis, les femmes n’occupent que 2 % des postes de PDG dans les 500 premières entreprises mondiales.
Comme je l’ai déjà évoqué en octobre, dans un précédent billet, « le plafond de verre » perdure.
Autrement dit, trop de femmes promises à une brillante carrière se heurtent à toute une série d’obstacles pour accéder aux plus hautes responsabilités. Il ne s’agit pas de dire que les hommes sont systématiquement en cause. Mais ce qui est sûr, c’est que les femmes sont bien souvent obligées d’assumer une charge familiale à laquelle leurs collègues masculins ne prêtent qu’un modeste concours. Les mentalités et les comportements ont beau avoir évolué, lorsqu’il s’agit de rentrer pour faire dîner les enfants et les coucher, les hommes sont moins souvent présents, tout occupés à se consacrer à leur travail. Et quand vient le moment de donner des gages de motivation pour décrocher un meilleur poste, notamment en restant tard le soir ou en travaillant certains week-end, les femmes sont forcément perdantes à ce jeu.
Je me réjouis que la majorité se soit emparée de cette question de la place des femmes dans la direction des entreprises. Certains ont beau jeu de critiquer l’idée d’imposer des quotas. J’admets que ce n’est sans doute pas la solution idéale. Mais interrogeons-nous sur les raisons qui obligent à en venir là ! Et prenons garde de ne pas nous focaliser uniquement sur ce qui se passe au sommet de la hiérarchie des entreprises. D’abord, les inégalités de statut et de traitement entre les sexes sont observables dans l’ensemble du monde du travail. Ensuite, on voit un peu partout des phénomènes inquiétants qui doivent nous interpeller. Au niveau local, j’observe par exemple une vraie régression en matière de mixité. A Longjumeau, les professeurs des écoles m’ont signalé la difficulté grandissante à faire jouer et travailler ensemble garçons et filles. Comme si chacun se repliait sur son genre. J’en déduis que le combat contre le sexisme concerne tous les niveaux de la société.

Aubault
27 janvier 2010, 18:05Tant que perdurera une éducation fortement sexuée des enfants, chacun dans le rôle que l’on assigne à son genre, rien ne changera. Il faut changer ce qui paraît normal. A quand les cours de cuisine, vaisselle, menuiserie et point de croix pour filles et garçons comme à l’école suédoise? C’est en faisant de l’égalité des sexes une évidences depuis le plus jeunes âge que l’on pourra faire évoluer les choses, en plus des mesures spécifiques malheureusement nécessaires.
ichaelle
27 janvier 2010, 19:27Bonsoir, je me permets une petite contradiction à votre commentaire .Formée ds une école normale ds les années 70 (ce n’est pas récent ……)les profs nous demandaient d’éviter de donner des poupées aux filles et des voitures aux garçons pour éviter justement une éducation sexuée.Oui mais non en 2010 apres 34 années d’enseignement il y a les filles et il vaut mieux qu’elles le sachent et les garçons .Pourquoi tj mettre cette problématique ds un rapport de force ,nous sommes complémentaires avec nos spécificités….C’est tout.
Jean Mularski
27 janvier 2010, 20:23Oui vous avez totalement raison, il faut prendre la nature humaine comme elle est et non comme on voudrait qu’elle soit… ma philosophie n’est pas Marxiste…. Les « meilleures » intentions et lois donnent souvent les plus mauvais résultats. Merci d’arrêter de tout vouloir réglementer pour niveler, standardiser nos vies, nos pensées… Les médias sans le savoir ou le vouloir avec leurs « coups » sont finalement au service de grands groupes qui exploitent cette standardisation. Laissons la société LIBRE et RESPONSABLE.
Nous défendons la diversité, les traditions, les cultures, les particularités et complémentarités comme dit Ichaelle, bien sûr l’innovation, mais aussi les bonheurs et espoirs de familles plus unies.
politoblog
27 janvier 2010, 22:00Qui est-ce qui éduque les garçons ? Ce ne sont principalement les femmes ? Mes grands pères, même mon père ont été éduqués dans la culture du machisme. Pas étonnant alors qu’ils reproduisent ce modèle dans la société. Nul besoin de quota, nul besoin d’imposition, il suffirait d’inculquer dans les familles et dans l’éducation des garçons l’idée du respect de la femme.
Vous vous battez pour votre cause et je trouve ça très bien. Mais en poussant votre logique, pourquoi n’y a t-il pas plus de personnes de couleurs dans les conseils d’administration des entreprises, pourquoi n’y a t-il pas non plus plus de personnes handicapées, pourquoi n’ y a t-il pas plus de jeunes ? Pourquoi il y a t-il beaucoup d’énarques et de polytechniciens (cooptation ?) On pourrait pousser cette logique encore très loin.
D’autre part je ne pense pas que traiter ce sujet sous le patronage d’un magazine dont les thèmes sont la minceur, la beauté, la cuisine et l’astrologie, cantonnant de ce fait la femme à une caricature, fasse avancer les choses. (Il y a 2 s semaines le magazine a sorti une enquête sur l’épilation du maillot avec photos à l’appui !) Navrant !
Au fait avez vous fait évoluer l’avis de David Douillet sur les femmes ? Ou même plus généralement dans les rangs de votre parti, parce qu’il y a du boulot.
DELALANDE-HUNTER Maryvonne
27 janvier 2010, 22:34Je suis ravie que le débat revienne à la surface que ce soit par le magazine Elle ou par un autre biais.
D’ailleurs, à ce propos, à quand un vrai magazine féminin intéressant et d’actualités (économiques, sociales, culturelles, sciences, tendances, innovation, recherche, décoration etc….) qui fasse la part belle aux femmes qui se bougent et qui avancent et qui nous parlent de la vraie vie, et de la belle énergie qu’est la vie sous toutes ses formes.
Pour en revenir au sujet traité, il est urgent que les quotas soient mis en place car rien ne se fera sans eux; les habitudes ont la vie dure, seul un électrochoc peut les voir bouger et en particulier en France. Il ne sert à rien de courir après la chimère de voir changer les mentalités, il faut passer par la loi pour que « peut-être » quelque chose change; et si cela change, il faudra alors que les femmes et les hommes de bonne volonté surveillent que ces changements perdurent.
N’oublions pas que le droit à l’avortement existe, mais qu’il est mis bigrement en danger aujourd’hui et en particulier, une fois encore pour les populations qui vivent chichement; et hélas, à mon sens, la France se paupérise.
C’est aux Hommes (au sens des droits Humains) à surveiller que ces acquis permettent à tous d’avoir accès à une société plus humaine, et les Femmes avec leurs qualités et leurs sensibilités ont des choses à dire et à faire. Laissons les prendre leurs libertés et apporter leurs complémentarité aux hommes en passant par les quotas pour commencer, cela ouvrira au moins quelques portes vers l’Avenir !
Jean Mularski
27 janvier 2010, 22:40Avant de quitter ma ballade du net, je vais vous raconter une histoire qui m’avait frappé, il y a 25 ans alors que je montais une société de Production A.V. ….. Un ami (qui avait réussi) m’a dit : « surtout Jean ne met pas de femme dans ton équipe, les banquiers ne te prêteront pas d’argent »…. authentique…
je ne sais pas ce qu’il en est aujourd’hui pour les banquiers !
dwarfpower
28 janvier 2010, 10:45Une petite question à une ancienne élève de l’X.
Si on compare le pourcentage de femmes présentes dans les conseils d’administration des grands groupes français, et si on le ompare au pourcentage de femmes ayant un profil similaire ( ie plus de 55 ans, issus de grandes écoles françaises, voire ayant eu une carrière de haut fonctionnaire avant de prendre des responsabilités dans un groupe privé ) est-itsi différent.
Il ne s’agit pas là d’une question réthorique, j’ai cherché rapidement des indicateur sur le sujet sans en trouver; impossible d’accéder à la liste des ancien élève de l’X dans les années 60-70 sans être un ancien soi-même
ichaelle
28 janvier 2010, 14:05Coucou revoila l’instit des années 70. »Les pattes du canard sont courtes,il est vrai;mais ,les allonger ne lui apporterait rien »".Les quotas deja le mot n’est pas beau, laissons les destins se faire.Il y a tjr eu et il y aura tjr des femmes admirables comme des hommes d’ailleurs.Mai 68 est passé ,vive 2010 et nos différences.
A.Bizi
28 janvier 2010, 16:48Bonjour,
A mon avis on ne doit pas s’intéresser rien qu’aux femmes qui ont eu la chance de réussir leurs études dans dans un domaine si prestigieux soit il. Pour moi la femme a sa place la ou le monde se trouve avec son évolution sociale, scientifique, technologique etc…
De nos jours les mentalités doivent changer aussi bien des femmes lettrées que les non et les hommes. Une femme n’a pas a chercher a s’affirmer pour qu’elle soit visible que se soit par ses propres efforts ou aidée par son frère l’homme. La femme doit s’imposer entant qu’un être doux et sensible sans le quel le monde n’aurai jamais existé parce que c’est elle qui fait aussi bien les hommes que les femmes.
Je fait partie d’une petite famille qui se compose de cinq membres ma femme qui a comme activité un métier libéral qui lui prend son temps même les weekends et les jours de fêtes, ma fille ainée qui vient juste de voler de ses propres ailes, et la lycéenne qui est entrain de se frayer petit a a petit son bonhomme de chemin et le fils collégien.
Je crois en l’adage permettez moi ce petit passage en anglais » Behind every great man, there is a greet woman ».
Pour vous insinuer que la femme mérite sa Place dans la société quelque soit le type de société au vrai sens sociologique du mot, je suis ne dans ce monde grâce a une femme ma Mère, ensuite j’ai eu des sœurs et enfin je suis père de filles et quand je médite sur la valeur d’une femme je ne trouve que du bien pour nous en tant qu’être humain bienveillance, amour, la délicatesse la la travailleuse enfin l’abeille travailleuse de tous les temps.
Enfin nous les hommes somme oblige de faire beaucoup d’effort pour rendre a la femme sa place comme pour rendre a césar ce qui appartient a césar faisons confiance en elles comme donnons leurs la chance de nous montrer de quoi elles sont capable a tous les niveaux et je suis sur qu’elle nous mèneraient droit vers un monde meilleur
Aberrahim
Maroc
cazettes
28 janvier 2010, 18:31Hommes-Femmes, la question : tous dans le même bateau
Qu’est-ce à dire ? Lorsqu’on parle de quotas, la situation est problématique et il faut une méthode pour la régler. Les administrateurs en place ne font pas l’affaire ? Révoquons-les, c’est un droit, cela fera de la place pour d’autres.
S’agit-il de fixer un pourcentage ? Mais le quel et au nom de quoi ? Qui va décider du pourcentage. Instaurer un quota compensateur de la présumée inégalité, de la difficulté à progresser à cause des enfants ? Bien entendu, les inégalités de statut et de traitement entre les sexes observables dans le monde du travail doivent être réduites et supprimées. Pourquoi des quotas ici, à tous les échelons des sociétés à conseil d’administration, et ailleurs ? Que penser de celles qui refuseraient leur nomination par quota ?
Mais quotas faute de mieux ?
S’agit-il de marchandising d’un produit (gaz, lait ou poisson) ou de renforcer la part attribuée à une catégorie d’individus ? Non, homme femme c’est pareil : il s’agit bien de l’individu.
Où est le mieux du reste ? Avec l’enfant, homme et femme sont sur le même bateau à piloter ; à l’intérieur de celui-ci vont se faire les choix du couple entres autres de carrière qui peuvent être totalement légitimes. Celui qui passe du temps avec les enfants ne sera pas « le perdant au jeu » -si tant est que cela en soit un -, car avec les enfants, c’est gagnant–gagnant, et c’est cela le mieux. L’enfant revendique du reste la présence de ses parents, l’un ne remplaçant pas l’autre car il est différent, il n’est pas à la place de l’autre, et ne lui ressemble pas. Chacun des deux pourra bien sûr faire dîner et coucher les enfants, mais il ne le fera pas de la même façon, et s’ils sont là tous les deux cela ne sera pas la même chose à cause de leur complémentarité et leur altérité, la présence n’étant pas que matérielle. C’est le mélange des genres qui est inquiétant et la réduction à la différence de sexe, et au sexe,
Ne faut-il pas éviter, et c‘est là la difficulté : régler des problèmes par une méthode prise en raison du sexe, en lui donnant trop d’importance, c’est peut-être du reste ce qui conduit la jeune génération à se replier sur son genre, ce qui n’est pas forcément inquiétant, mais peut-être qu’un effet de balancier.
caroline
28 janvier 2010, 23:381- Droit de vote en France pour les femmes 1944.
En Décembre 2009, reunion de createurs d’entreprise à laquelle j’ai participé: 60% d’hommes et 40% de femmes.
Je n’ai pas senti les femmes en sous-représentation. Je dirais même que en 65 ans, il y a eu des progrès considérables. Laissons le temps au temps.
2- Généralisation de la mixité dans les écoles aux environs des années 1960. Cela fait en gros que 50 ans. Donc de plus en plus d’hommes et de femmes auront connu que l’école mixte, et auront donc pu travailler avec le sexe opposé et en apprécier les compétences et les complémentarités. N’allons pas plus vite que la musique.
3- Ne refaisons pas les mêmes erreurs que nous avons faites à la fin des annéees soixantes. Nous les femmes avons revendiqué l’égalité hommes-femmes pour vouloir à compétences égales, travail égal et à travail égal salaire égal, que nous n’avons toujours pas obtenu. Tout à fait normal. Comment pouvons nous être crédibles quand nous voulons une égalité hommes-femmes quand hommes et femmes sont fondamentalement différents, que ce soit au niveau physique et physiologique. Appliquons plutôt la méthode scandinave qui elles ont revendiqué la différence hommes-femmes pour obtenir compétences égales, travail égal, salaire égal. C’est plus crédible et cela fonctionne mieux qu’en France. En gros, donnons du temps aux femmes quand elles sont enceintes et après leur accouchement, qu’elles puissent prendre soin d’elles-mêmes et de leurs petits, allaiter le plus longtemps possible si elles le désirent et qu’elles n’aillent pas au turbin 5 jours après une césarienne comme l’a fait Rachida Dati. L’action de Rachida dati est très choquante.Elle a tout simplement montré qu’elle n’avait aucun respect ni pour elle, ni pour son bébé et c’est un très mauvais exemple pour la femme française du XXI ième siècle.
Ce que j’attends justement d’une femme politique française, c’est qu’elle boulverse un peu tout cela, qu’elle prenne plusieurs semaines de congé maternité comme les autres femmes « classiques » ou comme l’a fait la ministre de la défense espagnole (4 mois de congé en tout, dont 6 semaines après l’accouchement). Je pense que c’est plutôt par ce biais là que par des quotas, que nous les femmes seront plus épanouies professionellement et pourront aller plus loin. Nous sommes différentes des hommes, faisons le savoir et accepter.
4- Les femmes qui se voilent entièrement et qui vont bientôt être malheureusement exclues de notre société nous renvoient en pleine facel’image de la femme soumise européenne. Je m’explique. Ce que je ressens de l’islam, c’est que la beauté est intérieure et non extérieure et superficielle, comme elle l’est en occident. Bon, de là à se voiler complétement, il y a quand même un souci, une mauvaise interprétation du Coran ou besoin d’un psy. Tout comme à l’autre extrème Rachida Dati aurait aussi besoin d’un psy. En effet, dans notre société, l’image de la femme est potiche. Elle doit avoir de belles fesses sans cellulite, de beaux seins, un beau visage et en plus elle-même recherche la minceur parfois extrème. Nous ne pouvons pas nous promener dans nos villes sans voir des photos de femmes à poil, que ce soit pour vendre un médicament, du yaourg, une voiture, etc…N’y aurait-il pas une autre image de la femme à donner !!!
5- Vous écrivez que dans les écoles de Longjumeau, les garçons et filles ne jouent pas ensemble, ni ne travaillent ensemble. Mais pourquoi vouloir faire jouer absolument les garçons et les filles ensemble. Leurs centres d’intêréts sont différents. j’ai 2 petits garçons. Ils sont ébahis devant un camion, c’est l’extase quand celui-ci transporte des voitures, rentrent en transe devant une grue, un tractopelle, un camion-toupie et je ne parle pas des avions, des motos, etc…Bien sûr, ils ont chacun leur poupée et de la dinette, mais leur jeux préférés restent les trains, des circuits avec des trucs à roues qui roulent. On ne peut pas demander à une petite fille de s’extasier devant un camion et à un petit gacon devant une poupée. Je pense qu’il est bien qu’un garcon sache faire une omelette, faire 3 points de couture, qu’une fille sache changer une roue et une ampoule, mais laissons néanmoins chacun s’épanouir dans ses centres d’intêréts. Peut-être qu’ils pourront mieux travailler ensemble ensuite. Acceptons nos complémentarités.
6- Les quotas pour les CA: je ne sais pas si c’est une bonne idée ou non. Pour mon fils ainé, j’ai choisi UN assistant maternel. Faut-il aussi mettre des quotas pour cette proffession bien féminine ?
Et puis quels quotas ? Et cela ira jusqu’à quelles professions ?
Je serais plutôt partisane du laissons du temps au temps, n’allons pas plus vite que la musique, ne nous trompons pas de combat. Hommes et Femmes, sachons travailler ensemble en nous respectant et en assumant nos complémentarités. Je ne suis pas convaincue qu’il y ai besoin de quotas pour cela. Je préfère privilégier les compétences.
François
31 janvier 2010, 16:58chère NKM,
ce « plafond de verre » est une théorie féministe et gauchiste, c’est une légende. Lorsqu’une femme veut s’investir, que ce soit en politique ou dans l’entreprise, elle le peut, vous en êtes la meilleure preuve, idem Anne Lauvergeon et des milliers de femmes chefs d’entreprises.
il n’y a que les gauchistes et autres syndicalistes pour penser que ça va vous tomber tout cuit… eh non ! ça demande du travail et du temps.
même conclusion concernant les « enfants issus de milieux défavorisés », en fait, ceux qui VEULENT s’en sortir le peuvent, il suffit de travailler et d’étudier.
plus généralement, la grande idée de « réduire les inégalités » en est un autre exemple, comme tout le monde ne peut pas être « riche », ça consiste à rendre tout le monde pauvre, c’est ça le SOCIALISME.
pour résumer, je suis contre les quotas qui ne peuvent qu’aboutir à un NIVELLEMENT PAR LE BAS que ce soit dans les « grandes écoles » ou dans les entreprises.
cordialement,
François
Jean Mularski
31 janvier 2010, 22:14François, vous avez totalement raison, d’ailleurs les quotas pour les élections, c’est horrible….
il faut voir ces régionales où l’on se prive de talents d’hommes de grandes qualités et où pour avoir un avenir en politique, il faut être une femme ou … de la diversité !
Les quotas, cela me rappelle vraiment l’esprit des « démocraties populaires » il y a 40 ans, et je suis bien placé pour en parler.
ichaelle
1 février 2010, 21:29Mon cher Jean,
le terme utilisé pour des élections est le mot de parité .C’est tout autre chose car lorsqu’on constitue des listes ,ces dites listes .doivent etre représentatives d’un panel de la population .Vous n’etes pas sans savoir que les femmes représentent plus de la moitié du corps électoral;comptez le nombre de tetes de liste de part et d’autre instructif non
Jean Mularski
1 février 2010, 22:04Panel non et non…. aujourd’hui on parle d’un nombre énorme de mals logés…. alors il faudrait autant de représentants…. Je pense qu’un homme politique doit défendre d’abord des citoyens et non des panels ! en tant qu’homme conscient et responsable, je défend évidemment aussi avec la même qualité, les femmes dans les sujets dont je m’occupe.
ichaelle
2 février 2010, 09:25C’est tout en votre honneur et vous avez raison une fois élus ,ils portent un égal intérèt à tous les citoyens.Ceci étant ,je peux vous affirmer que je ne dois ma place de conseillère municipale qu’à l’instauration de la loi sur la parité..Il n’y a qu’à voir le pourcentage de femmes au conseil général ,et je ne vous parle meme pas de l’hécatombe avec la réforme annoncée pour l’élection des conseillers territoriaux.Autant je pense qu’il faut préserver ,sur le plan éducatif nos complémentarités ,autant pour l’accès à certaines responsabilités il y a de toute évidence besoin de parité.
Duchesse
4 février 2010, 14:41Dans ces fameux pays nordiques, le quota n’est pas tout. Il fait partie d’un ensemble bien plus large, dans lequel le congé parental est partageable, et de plus en plus souvent partagé, entre les deux parents. Dans lequel l’éducation nationale n’est pas une machine à reproduire les inégalités, sociales ou sexuelles. Dans lequel quand une cadrette fait un gosse, on ne la met pas au placard à son retour aux affaires.
http://duchessedorleans.hautetfort.com/archive/2009/10/27/plus-de-femmes-au-cac40.html
et aussi
http://duchessedorleans.hautetfort.com/archive/2009/11/09/travailler-ou-elever-des-enfants.html