Colloque sur L’engagement, le 17 novembre

Mardi 8 novembre 2011 à 12:03 3 commentaires

Avec l’ADN, je participerai le jeudi 17 novembre à 18h30 à un colloque sur L’engagement (sous tous ses aspects : social, politique, syndical, religieux, associatif, militaire). Voici le programme :  Télécharger le PDF.

Vous pourrez vous y inscrire gratuitement, via ce lien, tant qu’il restera des places.

Invitation de l'ADN

L’exercice de l’Etat, de Pierre Schoeller

Samedi 5 novembre 2011 à 13:59 5 commentaires

Mon entretien avec Michel Rocard, dans Télérama, ne précise pas ce que j’insiste à vouloir dire sur le « sens » de l’action politique. J’y reviens à partir de ce film, très bon mais avec une élision qui gâche en partie son propos. Le spectacle de la vie politique devient absurde et peut même paraître désespérant si la motivation profonde des hommes et des femmes qui s’y exposent n’est pas mise en perspective.

Pierre Schoeller ne rate pas le documentaire sur la dureté quotidienne de l’exercice du pouvoir.  Il évoque avec sûreté la pression des événements, le choc des caractères, les ambitions qui se dessinent, les grandes et petites trahisons des coulisses, en un mot l’ordinaire d’une cellule sociale lancée dans un train d’activités sans répit. Le décalage schizophrène du microcosme avec le pays réel est un risque, c’est vrai, sauf à méconnaître la part humaine du domaine privé : politique ou pas, chacun part en vacances, fait des courses, connaît des deuils, rencontre des amis et, ce n’est pas le moindre, ne renonce pas à toute vie familiale. Et un cabinet ministériel n’est heureusement pas un nid d’Atrides. La composition de Michel Blanc dramatise à merveille le rôle des directeurs de cabinets. Pourtant ce ne sont pas tous des statues du Commandeur, au même titre que tous les ministres ne sont pas tous des grands seigneurs méchants hommes. J’admets volontiers le point de vue acide du réalisateur sur l’exercice de l’Etat et même le doute qui peut saisir un haut fonctionnaire sur l’efficacité de son travail. J’admets beaucoup moins le soupçon d’une vaine agitation habillée par les trucages des communicants.

Le ministre du film lui-même défend ses certitudes malgré la tourmente et les pressions! Au-delà des convictions personnelles, l’engagement politique suppose une vision du monde, impose des choix qui prétendent façonner l’avenir. Aujourd’hui, ces choix prennent souvent une dimension qui dépasse le cadre national. Il existe une mondialisation des effets de l’action politique. L’actualité le prouve quotidiennement. Cette semaine, un projet de référendum  en Grèce a bouleversé toute l’Europe !

L’ambition personnelle, le cynisme ou le mensonge ne résistent pas longtemps à l’épreuve de la démocratie : les citoyens votent. C’est le moment de vérité. Nous sommes dans une épopée collective et solidaire. Dans mes responsabilités ministérielles, je ne l’oublie jamais : nos choix stratégiques en matière de mix énergétique, la prévention des risques naturels et technologiques ou encore la protection de la biodiversité, nous engagent au-delà de nos frontières, au-delà de la durée de nos mandats. Le combat politique a un sens, c’est la raison de mon engagement.

Aux premières heures d’un autre changement | Le Figaro 05.11.2011

Samedi 5 novembre 2011 à 10:13 2 commentaires

Dans ces moments de grands bruits, que nous reste-t-il ?

Notre regard doit se porter au-delà de l’actualité, des chiffres assénés, des bonnes raisons ou des mauvaises. Certains pensent que tout s’écroule et que l’on complote à la fin du monde, ou du moins de l’Europe. La dette est insupportable et le Front National agite la sortie de l’euro comme remède à tous nos maux.

Face à cette agitation dangereuse, et peu adaptée à la gravité des enjeux, je crois en la subtilité, comme mode d’agir, à la distance, comme mode d’interprétation, à la détermination pour ne pas trahir ses convictions.

Je crois à ceux qui sont en mouvement, qui tracent le chemin que d’autres n’auront plus qu’à suivre. Je crois à ceux qui travaillent à l’ouverture d’un nouveau chapitre de la construction européenne. Nous en sommes là. L’Europe en est là, à se reconstruire, discrètement, mais avec force, dans l’ennui d’une crise dont l’ampleur a surpris. 

Aujourd’hui Angela Merkel et Nicolas Sarkozy sont au milieu du gué. Couple politique tellement contemporain, ils se lèvent et affrontent cette crise mondiale depuis des semaines et des mois. Ils fabriquent à nouveau l’endroit de nos fiertés, de nos identités, une Europe qui, depuis le sommet de Nice et les égarements d’un référendum maladroit, était en panne. La voilà, au premier rang à nouveau. Grâce à eux deux. On ne parlait plus de cette Europe que pour en préparer la chute. Et c’est tout le contraire qui advient. 2011 est à l’image de 1989 : c’est une année de reconstruction.

L’épreuve passe par l’Euro. Je comprends le désarroi américain, la haine accumulée par certains depuis 1992 face à l’apparition de l’Euro, nouvelle monnaie à statut mondial, et à la nécessité du partage depuis vingt ans de la richesse, du pouvoir et de la parole. Je comprends nos hésitations, nos peurs.

Mais nous devons garder le cap. C’est difficile. Tant de voix, autrefois sages, résonnent pour que la Grèce sorte de la zone Euro. La mienne ici peut paraitre bien frêle, elle porte mon engagement : la démocratie, la solidarité, la paix. Car, enfin, l’Europe, c’est tout cela. Lui tourner le dos, c’est prononcer le cataclysme, entrer dans une période noire, où la ruine dévasterait tout ce à quoi nous tenons.

Je le redis : nous sommes en reconstruction. Aucune révolution n’ignore le passé, ni les traditions. Elle ouvre un temps nouveau, une éclosion d’évènements en préparation. Or, depuis plus de dix ans, nous sommes submergés par les changements. Intuitivement, nous avons regretté l’immobilisme des années passées, à commencer par le gouvernement Jospin. Nous avons attendu la rupture. Depuis cinq ans ce qui a été fait est colossale : le Grenelle, la réforme des Universités, des retraites et tant d’autres bouleversements. La France est complexe. Hésitante. Entre modernité et refus.

Nous n’avons pas besoin de normalité, de banalité, de mollesse d’un nouveau et éternel radical-socialisme. Nous voulons encore un grand changement. Plus de justice. Sujet complexe, d’équilibres nombreux et subtils. Mais incontournable. Plus de sûreté, comme nous le savons très bien, la chaine des sécurités indispensables à notre tranquillité, à nos espoirs, est infinie et s’écrit chaque jour. Plus de tonicité, de fougue, de créativité. La question centrale de notre modèle de croissance, la vitalité de notre industrie, de l’accès à l’emploi.

L’aventure ne peut que renaître. Elle est là. La relance de l’Union en est un symptôme. Un déclencheur. Nous allons passer par cette case, serrer les coudes, sauver l’Euro, la Grèce, même si par moments, nous avons le sentiment et la volonté de le faire contre elle-même. Nous allons nous prendre en mains, croire en notre destin. Et nous n’avons pas le choix. Des pays énormes, émergents, aux populations gigantesques frappent à nos portes. Nous devons dans la compétition mondiale être les meilleurs. Certains aimeraient se cacher, proclamer la « démondialisation » mais les fausses murailles s’effondrent toujours.

Je veux combattre la tentation du pire. Ceux qui ont perdu tout bon sens politique et qui par leurs chahuts tentent de nous interdire d’entendre la vibration du monde. Les Français sont à l’aube d’un grand moment de débats, de choix. Ils savent trouver la voie. Mais pour cela ils ne doivent renoncer à rien de ce qu’ils ont su créer, organiser, maitriser, imposer. Au premier rang de tout, depuis 1957, l’Europe est l’enjeu.

A gauche : vive la division durable !

Jeudi 27 octobre 2011 à 15:05 8 commentaires

En politique, les coïncidences sont rarement trompeuses. Et lorsque des élus du Parti Socialiste publient une tribune à charge sur ma politique écologique, au même moment qu’Europe-Ecologie-les-Verts, les enseignements à tirer sont nombreux.

Au lendemain du 4ème anniversaire du Grenelle de l’environnement, je comprends que la tentation soit forte pour l’opposition d’essayer de gâcher la fête. Deux tribunes publiées le même jour sur le même sujet : est-ce un manque cruel de dialogue entre ces deux partis, ou le triste constat de l’impossibilité à se mettre d’accord, même pour signer un texte?

Il est vrai qu’il est plus facile d’essayer de trouver un adversaire commun pour oublier leurs différends, que d’essayer de les régler tant l’écart est colossal. Ce n’est ni glorieux ni courageux de leur part, mais en ces temps de précampagne présidentielle, certains s’agitent comme ils le peuvent.

Aucune politique n’est jamais parfaite, et nous devons toujours mieux faire. Je ne contemple pas le Grenelle en estimant qu’il est l’alpha et l’oméga du développement durable. Mais il ne faut pas non plus tomber dans l’excès inverse. Ce que nous avons collectivement accompli depuis 2007 est conséquent, tant sur les réalisations que sur les méthodes.

Grâce au Grenelle et à sa gouvernance à 5, notre politique écologique depuis 2007 est le fruit d’une concertation permanente et constructive entre l’Etat, les ONG, les syndicats salariés, les syndicats employeurs et les élus. Il y a à peine 10 ans, il était illusoire de réussir à gouverner ainsi. Aujourd’hui, c’est une réalité quotidienne.

Quant aux réalisations, je ne ferai pas une liste à la Prévert de ce que le Grenelle a rendu possible. Mais je n’ai pas souvenir que lorsque la gauche était au pouvoir entre 1997 et 2002 (avec des ministres verts au Gouvernement, ne l’oublions pas !) elle ait proposé le bonus/malus automobile, financé le développement des énergies renouvelables ou l’isolation des logements, travaillé au retraitement des déchets, investi massivement sur le ferroviaire ou encore interdi l’exploitation des gisements de gaz et huiles de schiste…

J’avoue être parfois désespérée de voir ceux qui devraient parler d’écologie se concentrer plus sur des calculs électoraux que sur les véritables problématiques qui concernent notre planète. La preuve en est : on assiste en ce moment même à une tractation à peine voilée avec pour objectif des sièges de députés pour les amis de Mme Joly, contre un infléchissement de la position dogmatique de la candidate sur le nucléaire. Le mélange des genres est irresponsable.

L’ambiance entre Eva Joly et François Hollande est électrique. Voila bien la seule chose de durable dans leur discours…

Les Ateliers de la 4e font leur rentrée.

Vendredi 21 octobre 2011 à 21:23 Aucun commentaire

Atelier de la 4e - Nadine Morano

Ce mardi à Villejust, charmant village de ma circonscription, a marqué l’ouverture de la nouvelle saison des « Ateliers de la 4e ». Ces rendez-vous mensuels, ouverts à tous, sont l’occasion d’échanger et de débattre sur des sujets d’actualités ou des thèmes particuliers.

Pour cet atelier de rentrée, j’ai accueilli Nadine Morano, ministre chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, afin de discuter sans tabou de l’apprentissage. Encore mal connu et parfois considéré comme « une voie de garage », il constitue pourtant un formidable tremplin vers l’emploi. Devant une salle comble et captivée, nous avons rappelé l’engagement du gouvernement de valoriser et de renforcer ce dispositif, à l’image de l’Allemagne où l’alternance fonctionne avec succès.

Le très fort potentiel de l’apprentissage pour l’emploi des jeunes se résume simplement en un chiffre : 8 apprentis sur 10 trouvent un emploi à l’issue de l’apprentissage. Comme l’a souligné une directrice de mission locale durant la conférence « Je rêverais de n’avoir que des apprentis à accompagner ». Pour autant, c’est conscient des difficultés qui subsistent pour trouver un employeur que le gouvernement a, en mars dernier, créé de nouvelles aides destinées à ceux qui emploient des apprentis : aide à l’embauche, bonus pour les entreprises qui dépassent les obligations légales, assouplissement des contrats, etc.

Sur ce domaine où nous manquons parfois d’information, faire c’est important, faire savoir c’est primordial. Le gouvernement a donc renforcé sa communication sur les atouts de la formation par alternance, utile tant aux jeunes qu’aux employeurs. Plus d’apprentis, c’est plus de talents et moins de charges, comme l’explique la campagne lancée en octobre.

Pour trouver une offre d’apprentissage et en savoir davantage sur ce thème, je vous invite à consulter le portail de l’alternance : www.alternance.emploi.gouv.fr

N’hésitez pas à faire connaître l’apprentissage autour de vous, dans votre famille ou auprès de votre employeur. C’est un dispositif où tout le monde est gagnant.

L’écologie dépassée de François Hollande

Jeudi 20 octobre 2011 à 10:39 3 commentaires

J’ai publié hier dans le Monde une tribune sur le projet écologique de François Hollande : un « programme » dépassé avant même de pouvoir être défendu. Vous pouvez la lire ici sur le site du quotidien.

Rencontre avec Nadine Morano aux ateliers de la 4e

Samedi 15 octobre 2011 à 12:04 2 commentaires

Les ateliers de la 4e

Les Ateliers de la 4e permettent aux habitants de notre circonscription de s’informer, à l’occasion de rencontres avec des spécialistes du sujet, invités par Nathalie Kosciusko-Morizet et Guy Malherbe, député de la 4e circonscription de l’Essonne.

Mardi 18 octobre 2011 à 20h, à l’espace communal des Coudrayes, chemin de Courtabœuf à Villejust (carte Google), les Ateliers vous invitent à une rencontre avec Nadine Morano, ministre auprès du ministre du Travail, de l’Emploiet de la Santé, chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle.

Entrée libre - Inscription par mail à contact@nk-m.fr

Télécharger le PDF de l’invitation

Débattre avec le Front National

Jeudi 8 septembre 2011 à 22:37 32 commentaires

débat Europe1 I tele

Je débattais hier soir avec la Présidente du Front National, Marine Le Pen.
C’est un rendez-vous que j’attendais avec une certaine impatience, comme la suite logique de la publication du Front antinational, il y a quelques mois. L’engagement politique est un combat pour des valeurs, et j’ai souhaité, écrivant contre le FN, rappeler à mon tour ce que sont les valeurs de ma famille politique. Montrer, aussi, en quoi elles n’ont rien de commun avec les projets du FN. Je m’en suis tenue à ma ligne de conduite, en ne cédant pas à l’outrance, qui reste la marque de fabrique des Le Pen, et en essayant d’être rigoureuse, là où les extrémistes cultivent l’approximation. Un peu de rigueur et de sérieux (un commentateur m’a trouvé un côté « prof »), j’assume. J’ai la conviction que la précision est un respect que nous devons aux Français.
Vous avez été nombreux depuis hier soir à me témoigner des encouragements. Merci à vous.
Le débat, organisé par Europe1 et I-Télé (à écouter ici), m’a paru riche : nous avons pu aborder beaucoup de questions, notamment celles qui ont trait à l’actualité économique de l’Europe et de la France. Nous avons pu parler de la situation grave dans laquelle se trouvent certains de nos voisins, une situation de crise qui vient ranimer, ça et là, y compris en France, la tentation du retrait et le fantasme d’un renoncement à l’euro.
Le Front National surfe, comme toujours, sur les malheurs et les craintes, et Marine le Pen a fait de l’abandon de l’euro son nouveau cheval de bataille. Le FN a désormais deux cibles : les « immigrés » et la monnaie européenne.
L’occasion m’a été donnée hier de rappeler que les pseudo-solutions du FN ne feraient que rajouter la crise à la crise : la sortie de l’euro provoquerait la ruine de la France et ce sont bien sûr les classes populaires et les citoyens les plus fragiles qui en souffriraient le plus immédiatement.
Le débat achevé, je ne comprends toujours pas que l’on puisse songer à rapprocher la droite républicaine de ce mouvement extrémiste qu’est le FN. Et je ne vois toujours pas en quoi ce Front extrémiste entend servir la Nation.
D’autant moins qu’hier j’ai été confrontée en direct au flou lepéniste. Au moment où l’un des animateurs nous interroge en nous demandant quelle valeur nous voulons défendre (je réponds « la vérité »), Marine Le Pen en propose plusieurs, comme si elle avait différentes priorités, comme si elle voulait tout dire, tout prendre, tout défendre, sans discernement, sans choix. La totalité, en politique, c’est inquiétant. Comme ce « programme » du FN qui promet à son tour tout à toutes les catégories professionnelles : 3 milliards pour les agriculteurs, 11 pour les militaires, 15 pour le revenu familial, 35 pour renationaliser GDF Suez, etc… Tout cela en expliquant que l’on va réduire la dette d’un coup de baguette magique, en se débarrassant des immigrés et de l’euro. Une dette, d’ailleurs, que Mme Le Pen confondait hier avec le déficit public.
Non, nous ne gouvernerons jamais aux côtés du Front national.

Pour suivre

Vendredi 2 septembre 2011 à 10:19 3 commentaires

J’ai adressé cette semaine à mes correspondants un courrier, pour leur proposer de recevoir régulièrement une lettre qui les tiendra informés de mes activités. Si vous souhaitez être inscrits sur cette liste de diffusion, il vous suffit d’adresser un message à l’adresse que vous trouverez ici : courrier.

Pour l’hôpital de Longjumeau

Mercredi 20 juillet 2011 à 18:39 2 commentaires

hopital de longjumeau

Lundi après-midi, j’ai invité Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, à visiter le centre hospitalier de Longjumeau.

Notre hôpital joue un rôle essentiel en Essonne. Avec près de 25 000 hospitalisations et 50 000 personnes accueillies aux urgences chaque année, il possède le plus important service d’urgence du nord du département. Le professionnalisme du personnel hospitalier, composé de 1200 agents et de 140 médecins, est reconnu de tous. Leur compétence et leur engagement sont d’autant plus remarquables que leur travail est exigeant et souvent stressant. Ils travaillent pourtant main dans la main pour  redonner à notre hôpital la place qu’il mérite. Et il faut les y aider.

Je me suis engagée depuis plusieurs années à tout faire pour que le centre hospitalier de Longjumeau soit modernisé. Construit en 1973, bon nombre de ses équipements commencent à tomber en désuétude, et une réorganisation de son fonctionnement s’impose. J’ai porté avec les médecins et le directeur de l’hôpital un projet ambitieux qui a été présenté à l’agence régionale de santé Ile-de-France fin 2010 dans le cadre du plan Hôpital 2012. Il s’agit de rénover l’actuel bâtiment et de restructurer les urgences, les blocs opératoires et le SMUR.

Xavier Bertrand a insisté pour que nous poursuivions les coopérations avec les deux autres centres hospitaliers que sont Orsay et Juvisy, dans le cadre d’un projet médical commun. Un projet ambitieux, qui pourra offrir au nord du département un réseau de santé cohérent et efficace. Lundi, le ministre de la Santé a compris que notre engagement en faveur de la modernisation de l’hôpital était total.

Xavier Bertrand nous a quittés sur ces mots : « En venant, je savais que votre projet était bon. Et après avoir pu échanger avec vous, je repars en sachant qu’il a maintenant encore plus d’atouts ». D’ici l’annonce du plan Hôpital 2012, fin septembre, je continuerai à travailler au côté des élus et des responsables de l’hôpital pour m’assurer que notre projet y figure en bonne place.