qualité de vie

La santé mentale, l’affaire de tous !

Jeudi 19 novembre 2009 à 11:21 13 commentaires

santementale

Au titre de ma casquette prospective, le Centre d’Analyse Stratégique (CAS) m’a remis mardi un rapport sur ce que sont les déterminants du bien-être et les moyens de les favoriser : « La santé mentale, l’affaire de tous. Pour une approche cohérente de la qualité de la vie ».

J’ai d’autant plus d’intérêt pour ce sujet que Longjumeau a ouvert il y a deux mois un centre d’accueil et de crise pour les personnes en situation de détresse psychologique mais qui ne doivent pas être confondues avec ce qu’on appelle habituellement les malades mentaux. Cette « hospitalité pour éviter l’hospitalisation » comme le dit très bien Guy Dana, le psychiatre à l’origine et en charge de la structure, est une façon d’aider les personnes en situation de crise à prendre de la distance avec leur milieu habituel pour retrouver un minimum de sérénité. La thérapie est essentiellement axée sur la parole, par des entretiens individuels et des ateliers.

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Face au déclassement : ni déni, ni résignation | Le Figaro 24.07.09

Samedi 25 juillet 2009 à 13:02 1 commentaire

Le débat public français vient de se saisir de la question du déclassement. C’est une bonne chose. Le « déclassement », c’est l’inversion de l’ascenseur social. Si les générations se succèdent de telle sorte que les enfants sont mieux lotis que les parents, en termes de revenus, d’éducation ou de bien être, alors l’ascenseur monte. Dans le cas contraire, lorsque la génération des enfants perd en qualité de vie, l’ascenseur social descend : on est « déclassé ». La lecture de l’étude récente de Camille Peugny (Le déclassement, Paris, Grasset, 2009) m’a incitée à poursuivre l’examen de cette question, en sollicitant les experts du Centre d’Analyse Stratégique (CAS), qui viennent de me remettre leur rapport (« La mesure du déclassement. Associer une action et une pédagogie sur les nouvelles réalités sociales »). Leur travail corrige quelques idées reçues par trop alarmistes et il plaide pour un triple refus : celui du déni, celui de la dramatisation et celui de la résignation.
Le phénomène de déclassement existe et il progresse : il a augmenté ces dernières années (on compte aujourd’hui 22 à 25% de déclassés), et il est accentué par un déclassement de type contextuel, lorsque des enfants exercent une profession semblable à celle de leurs parents, mais avec des contraintes sociales plus fortes et des moyens qui s’en trouvent proportionnellement amoindris. Il s’agit donc d’une réalité objective, qui affecte une partie non négligeable de la population ; il s’agit également d’une réalité subjective, parce que la crainte du déclassement est diffuse. Il fallait donc en prendre une mesure exacte, sans déni. Mais l’ascenseur fonctionne encore en France : la mobilité ascendante des générations reste majoritaire. À la différence de ce que l’on observe dans de nombreux pays développés, les classes moyennes maintiennent leur position. Pas de dramatisation, donc, et pas davantage de résignation, parce que l’action publique n’est pas dépourvue de ressources. C’est l’objet du rapport que de le montrer, en proposant quelques pistes. Je voudrais toutefois attirer l’attention sur deux de ses leçons : l’une concerne la manière dont les jeunes perçoivent leur avenir, l’autre le statut des femmes.

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Télétravail, ou la liberté de choisir où travailler.

Vendredi 22 mai 2009 à 15:17 Aucun commentaire

La semaine dernière, dans mon billet consacré au volet numérique du Plan de relance, je mentionnais les services qui découleraient du passage au très haut débit. Des communications rapides et fiables permettront, par exemple, le développement du télétravail, qui présente de nombreux avantages.

Il permet au « télétravailleur » d’améliorer sa qualité de vie en habitant dans des zones où le coût de la vie et du logement est plus faible, d’économiser sensiblement le temps passé dans les transports, d’atteindre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
L’entreprise fait aussi des économies sur les coûts immobiliers ou administratifs.
Enfin, outre la création d’emplois, au chapitre de l’intérêt général, le télétravail aboutit à une meilleure répartition de la population sur le territoire, un développement du tissu économique local, une baisse de la pression immobilière sur les zones les plus peuplées, une diminution des émissions de CO2. Il s’articule très bien avec le statut de l’auto-entrepreneur lancé par mon collègue Hervé Novelli.

L’une (l’un ?) d’entre vous m’avait interpellée (désolée je ne parviens pas à retrouver le message) sur le risque de désocialisation que pourrait représenter le télétravail. Ce risque existe si l’on conçoit le télétravail uniquement chez soi, seul face à son ordinateur. Mais le télétravail s’accompagne aussi de l’implantation de télécentres sur l’ensemble du territoire. Ces plateformes connectées au très haut débit, et offrent des services communs, tels des salles de visio-conférence, de l’équipement de bureau ou plus prosaïquement une cantine. Dans ces conditions, le risque d’isolement du télétravailleur est rompu.

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Joyeux anniversaires !

Lundi 16 mars 2009 à 21:03 Aucun commentaire

Cela fait aujourd’hui un an qu’avec l’équipe municipale, j’ai été élue maire de Longjumeau. Un an de travail, un an d’apprentissage, un an de changements progressifs. Cette première année nous a permis notamment de baisser la taxe d’habitation ; d’introduire des menus bio pour les enfants, les employés municipaux et nos aînés ; de sauvegarder la coulée verte ; de renforcer la démocratie locale avec le lancement des conseils de quartier, du conseil des aînés et la relance du conseil des enfants ; d’élaborer un projet de réhabilitation des quartiers sud… Le respect de nos engagements est le seul guide de notre action : une meilleure gestion pour une meilleure qualité de vie à Longjumeau. Et c’est bien sur cette voie que nous allons poursuivre notre action.

Tout bon spécialiste vous le dira… le Web n’est pas Internet. Ce n’en est qu’une composante. Mais pour la majorité d’entre nous, c’est la plus importante : celle qui nous est la plus familière, celle que nous utilisons quotidiennement pour communiquer, diffuser nos idées, nos créations, nous informer, nous cultiver, mais aussi commercer, nous rencontrer, nous divertir et la liste est encore longue. Le Web vient de fêter ses 20 ans. Il est jeune mais a déjà changé profondément le monde. Et ce n’est qu’un début. Joyeux anniversaire World Wide Web ! Et merci à Tim Berners-Lee et Robert Caillau pour leur belle invention, sans oublier Marc Andreessen, Jean-François Abramatic et Brendan Eich.

Enfin, jamais deux anniversaires sans trois : Aujourd’hui, les Guignols de l’Info ont 20 ans. Eux aussi, à leur échelle, ont bousculé la société française. Quel homme ou quelle femme politique n’a pas souhaité avoir sa marionnette, tout en redoutant l’image qu’elle donnera de lui ou d’elle ? Je suis justement dans cette situation car si j’en crois certains « confidentiels » lus ici ou là dans la presse, mon tour est venu. Et je suis à la fois curieuse et anxieuse de découvrir mon alter-ego sensé faire bientôt sa première apparition. L’humour avec ou contre le politique, fut-il grinçant est une vieille tradition républicaine française. Alors joyeux anniversaire et longue vie aux Guignols !