services

Télétravail, ou la liberté de choisir où travailler.

Vendredi 22 mai 2009 à 15:17 Aucun commentaire

La semaine dernière, dans mon billet consacré au volet numérique du Plan de relance, je mentionnais les services qui découleraient du passage au très haut débit. Des communications rapides et fiables permettront, par exemple, le développement du télétravail, qui présente de nombreux avantages.

Il permet au « télétravailleur » d’améliorer sa qualité de vie en habitant dans des zones où le coût de la vie et du logement est plus faible, d’économiser sensiblement le temps passé dans les transports, d’atteindre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
L’entreprise fait aussi des économies sur les coûts immobiliers ou administratifs.
Enfin, outre la création d’emplois, au chapitre de l’intérêt général, le télétravail aboutit à une meilleure répartition de la population sur le territoire, un développement du tissu économique local, une baisse de la pression immobilière sur les zones les plus peuplées, une diminution des émissions de CO2. Il s’articule très bien avec le statut de l’auto-entrepreneur lancé par mon collègue Hervé Novelli.

L’une (l’un ?) d’entre vous m’avait interpellée (désolée je ne parviens pas à retrouver le message) sur le risque de désocialisation que pourrait représenter le télétravail. Ce risque existe si l’on conçoit le télétravail uniquement chez soi, seul face à son ordinateur. Mais le télétravail s’accompagne aussi de l’implantation de télécentres sur l’ensemble du territoire. Ces plateformes connectées au très haut débit, et offrent des services communs, tels des salles de visio-conférence, de l’équipement de bureau ou plus prosaïquement une cantine. Dans ces conditions, le risque d’isolement du télétravailleur est rompu.

Lire la suite…

Victoire ! Le plan de relance ne fera pas l’impasse sur le numérique

Vendredi 15 mai 2009 à 15:35 1 commentaire

Comme l’attestent vos tweets et commentaires, vous avez noté que le plan de relance s’est doté d’un volet numérique. Pour tout vous dire, il n’était pas prévu à mon arrivée au Secrétariat d’État et il a fallu batailler ferme aux côtés de Patrick Devedjian pour l’obtenir. Les promesses du numérique en terme de croissance, de compétitivité, d’innovation sont telles qu’elles ne pouvaient rester ignorées plus longtemps.

Peut-être l’avez-vous remarqué, mais en France, pour faire sérieux dans le secteur du numérique il faut parler réseaux, tuyaux, hardware. Sans doute un vieux réflexe d’ingénieurs (et je m’y connais ! ) … Si les réseaux sont, certes, essentiels, il n’en reste pas moins que le secteur du numérique ne peut se résumer à cette question. Il est donc de ma mission de faire évoluer, notamment auprès de la classe politique, cette image restrictive des TIC vers une vision plus ouverte et globale qui intègre à part entière l’importance des services et des usages. Et sur ce front nous venons aussi de marquer des points. Outre le financement d’une partie réseau, nous avons également réussi à dégager des budgets pour développer de nouvelles applications.

Concernant les réseaux, il s’agit de préparer le développement économique de demain à travers la mise en place d’infrastructures très haut débit. Pour cela, la Caisse des Dépôts a été chargée de conduire la structuration de fonds propres pour développer ces réseaux, à hauteur de 750 millions d’euros sur trois ans. La Caisse des Dépôts aura un rôle mobilisateur, de coordination des acteurs privés et publics pour « fibrer » notre pays. Outre les emplois qui seront créés pour réaliser ces travaux, des milliers d’autres sont attendus liés aux services et aux échanges qui verront le jour grâce à ces réseaux.

Lire la suite…