Comme tous les secteurs économiques, le secteur du numérique doit faire sa mue environnementale et diminuer ses consommations d’énergie et de matière (il doit également être mis à disposition du reste de l’économie pour diminuer l’empreinte environnementale de tout ce qui n’est pas numérique : j’y reviendrai dans un prochain billet).
Alors que le numérique a longtemps été indifférent à ces questions, mes contacts avec les professionnels du secteur m’ont convaincue que nous avions passé un cap. Les démarches vertueuses ne sont plus le fait de quelques pionniers, convaincus de l’écologie, mais se généralisent parmi les DSI, même si c’est en premier lieu par réalisme économique. En effet, diminuer la consommation de son parc informatique, ou allonger la durée de vie du matériel, permet de diminuer ses frais de fonctionnement dans le premier cas, d’investissement dans le second. La crise économique actuelle nous aide à passer au durable : je ne m’en plaindrai pas.
Parmi les informations que j’ai relevées sur un très bon site consacré à ce sujet, je voudrais en commenter deux : la première du 8 juin signale qu’Orange commercialise des téléphones d’occasion, la seconde du 9 indique qu’au Royaume-Uni, une loi imposera à partir de 2010 aux datacenters de plus de 450 m² de rentrer dans un système de quotas de carbone.






